Mon histoire...

 

En tant que créateur de ce site, j’ai moi-même  tenu a réserver une page concernant les mariages blancs ; ou (et) de complaisance ;  dont j ai moi-même  été victime a deux reprises, ainsi que plusieurs autres personnes parmi mes connaissances. Je vais commencer  par mes mésaventures  personnelles avec ma  première épouse .  Après plusieurs mois de correspondance , Céline arrive enfin en France . J étai a ce moment la le plus heureux des hommes, malheureusement ce bonheur ne devais pas durer bien longtemps . Nous nous sommes marié le 15 juin 1991 a la mairie d Avignon .

 

 

A partir de ce jour  mon enfer a véritablement commencé  . Céline avait un caractère exécrable , me trompait , buvait, et pouvait même  se montrée violente . Nous en sommes venus aux mains a plusieurs reprises .Céline avait quatre enfants qu elle avait laisser au pays, et elle voulait que je les reconnaissent et que je les fassent venir en France , ce dont je ne voulais pas vu les problèmes de notre couple .  Céline a donc employé tous les moyens en sa possession pour me faire céder : (menace, chantage, harcèlement moral…..)

 

N étant pas fait en béton précontraint  j ai fini par céder sous la pression et les menaces .Les enfants sont donc arrives en France début novembre 1994 , mais notre couple ne s arrangent pas nous nous sommes séparé en février 1995.Suite a cette séparation nous avons entamer une procédure de divorce par consentement mutuel .J ai du payer les frais d avocat, ainsi qu une pension alimentaire pour les  enfants .Bien sur les  reconnaissances me donnaient droit a l autorité  parentale et a des droits de visites qui évidemment  n’ont jamais étés respecter par Céline et les enfants déjà  un peu grands .Donc après des moi de lutes et de disputes pour faire respecter les droits de visites Mon ex épouse m a envoyer ses filles une semaine pour les vacances scolaire et suite a cela je me suis retrouver avec une plainte a la brigade des meurs !Je me suis sorti assez facilement de cette mauvaise position , (car pour regarder une fille prendre sa douche a travers un trou de serrure il faut déjà que la porte de la sale de bain en possède un ; il y a un verrou intérieur ! ) .

 

Suite a cette lamentable affaire j ai  engagé une procédure en désaveu de paternité (on a le droit de faire annuler des reconnaissances d enfants légitimes , ARTICLE 339 DU CODE CIVIL . ) Donc une fois  ma procédure termine et gagne je n ai plus eu de pension alimentaire a paye et plus aucune responsabilité envers les enfants .Voila un bref résumé de mon premier mariage et de mon premier divorce Franco – Camerounais .LES  ANNEES PASSENT- 1998-2003 (trois tournées de Johnny plus tard !) Après trois tournées de Johnny en célibataire !  fin  Juillet 2003 : Je rentre dans le magasin africain ou j ai l habitude d aller pour boire un coup (même deux) et discuter avec quelques personnes que j ai l habitude de voir en ce lieu : Et la  il y a trois femmes aussi belles les une que les autres et c est l apothéose !  et en plus la plus belle s appelle Marie ! (oh marie si tu savais tout le mal que tu m as fait …….) enfin bref  ….L une d elle me demande si sa ne me dérangerai pas de les déposées en ville , donc j accepte !Celle qui s appelle marie engage la conversation et au moment de sortir de ma voiture me laisse son phone . Je l ai rappelé et on c est revue une fois, deux fois , trois fois…..elle était si gentille douce tendre et attentionnée…..Elle s y est tellement bien pris que j y est cru !C était vraiment le paradis et je n avais jamais connu un bonheur aussi intense ! Et puis elle s occupait tellement bien de moi ; elle faisait tellement bien…(les choses)… que finalement elle a réussie a me convaincre de l épouse !(résultats des courses…) Le samedi 4 octobre 2003 marie et moi débarquons à la mairie de Nîmes  a15 h 45 pour que je dise la plus grosse connerie de toute ma vie ! « OUI »  .

 

 

Quelques heures seulement après la  cérémonie je me suis aperçu que j avais commis une erreur . J ai tout de suite remarque que mon épouse n avais plus rien avoir avec la belle princesse que j avais connu quelques semaines et même quelques heures  avant notre vie de couple a très mal  commencer et c est très mal terminer .En effet, presque tous les soirs marie sortait toute seule, elle me disait qu elle allait a droite alors qu elle allait a gauche ; elle fréquentait ses copines qui sont toutes des « peripapeticiennes pour  se rendre dans une boite de nuit qui a été surnommée la boite a (P…) . Elle rentrait a n importe quel heure du jour et de la nuit . Bref un véritable enfer pour moi. J ai donc supporté cela du 4 octobre2003 jusqu au 07 mai 2004. Le soir  de nos noces elle  c était isole avec un type et se disaient des choses ; donc j estime que j ai étai très  tolérant car  «le crochet du droit que j aurai du lui donner le soir même de notre mariage , j ai attendu 8 mois avant de le lui donne !  Et le 8 mai 2004 elle a quitté  le domicile conjugal est n est jamais revenue.  J ai déposé une demande de divorce au TGI d Avignon le30.07.2004. Pour ce qui est du reste mon avocat s occupe de tout.

 

 

Moralité de l histoire :Marie m a épouse uniquement pour obtenir la nationalité française ; ce qu elle ne pourra pas obtenir car pour faire une demande de nationalité il faut au moins un an de mariage  et que la communauté de vie entre les époux n ai pas cesse . ARTICLE 21-2 DU CODE CIVIL. Pour ce qui est de la destitution de la nationalité : voir ARTICLE 26-4 DU CODE CIVIL.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                              

 

 De Vincent Bourgade